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Je désirais changer de chapeau, ajouter des couleurs et compléter la fiction. C’est donc, dans une pièce dont les mystères n’auraient pour moi rien à envier à ceux de Gaston Leroux que tout devait recommencer. Etrangement, cet espace fumeur de l’aéroport de Narita serait une nouvelle fois le point de départ de nouveaux assemblages. Inspiré par Callisto, je me devais alors d’exploiter toute combinaison relative au fruit de la destruction élémentaire de ce vieil ensemble. Il ne serait nullement le refus du passé mais à contrario l’appui nécessaire vers son accomplissement. En d’autres termes, il s’agissait de recomposer mon aventure en me basant sur une nouvelle partition de la symbolique sur laquelle je m’appuyais auparavant. Alors que tout créatif est poussé par son attachement indéfectible au passé, à cette recherche de la reconnaissance de celle qui lui a donné naissance et par extension de celle de l’ensemble de ses pairs ou du sexe opposé, je voulais pigmenter la toile de davantage de raison. C’est donc en changeant de signature et de ligne éditoriale, que j’espère vous redonner, chers lecteurs, le plaisir de redécouvrir les assemblages de mots ou le blog punk d’un costard cravate. |